Par Corentin Barsacq

À seulement dix ans, Maïlo Faucouneau s’impose déjà comme l’un des jeunes espoirs du karting régional. Vice-champion d’Aquitaine en catégorie mini pour la deuxième année consécutive, il grandit dans une famille où l’automobile est une véritable culture.
Chez les Faucouneau, l’automobile est un univers à part entière ; un monde qui fait partie intégrante de la famille et qui constitue une racine commune. Rubben le grand-frère discret, est pilote de kart depuis trois ans. Maïlo, dix ans, a démarré un peu plus tard, mais n’en demeure pas moins talentueux.
Engagé dans la catégorie "mini" en Ufolep, ce jeune fan de Lewis Hamilton a conclu sa saison, il y a quelques semaines, par un brillant titre de vice-champion d’Aquitaine pour la deuxième année consécutive : « Il est très heureux de terminer à cette place, d’autant plus que le champion Noé Labrue est son copain » se réjouit sa maman, Sindy.
Depuis Belin-Béliet, les week-ends sont ainsi rythmés par les courses le samedi, et les grands prix de Formule 1à la télé le dimanche. Avec un papa en charge de la mécanique des karts et une maman impliquée dans l’organisation des compétitions du club de l’ASK Boïenne, Maïlo n’a pas échappé au virus de la course : « Quand je suis dans un kart, je ressens de la joie, un peu de stress et de l’excitation » explique le jeune pilote.
Des rêves et de l’ambition
Décrit comme ayant « la tête dans les nuages mais les pieds sur terre » par sa maman, Maïlo rêve d’être pilote de Formule 1 mais connaît d’ores et déjà la dure réalité autour de ce sport impitoyable : « Il faut beaucoup d’argent. Maïlo sait que c’est avant tout une passion ». Pour assurer les déplacements sur les circuits de la région et l’achat de matériel, la famille a créé l’association « Team Faucouneau » dans le but d’attirer des sponsors et permettre à Maïlo et à son frère de poursuivre leur passion.
La saison prochaine, les deux frères évolueront dans le même championnat : « L’objectif pour Maïlo est d’être dans le top 10. Il va changer de kart et passer sur un moteur plus puissant en catégorie jeune » précise Sindy. Quoi qu’il en soit, malgré une compétition qui s’annonce relevée, Maïlo gardera le même rituel avant de prendre le départ : « Quand je lui mets son casque, il répète la phrase de Flash McQueen « Je suis rapide » puis on ferme la visière, et c’est parti ».
